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DOMINIQUE BOULAY: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
Quand, parlant des pays nordiques, on ne discute pas de suite du norvégien Bjorn Berge, on applaudit, à juste raison, le Thorbjorn Risager du Danemark. Il était donc légitime que je me fasse une joie de vous parler ici de John Norum, élévé en Suède, bien que natif du même pays que Bjorn. Et vu l’intérêt que portent les suédois à la musique bleue, il était étonnant qu’aucun artiste purement bluesy ne se manifeste en tant que tel.
Voilà donc ce que l’on attendait, avec un trio guitare (et chant)/basse/batterie qui nous offre un premier opus de dix plages de blues-rock du meilleur aloi. Et pour que l’album soit plus percutant, le trio s’est adjoint un quatrième comparse, aux percussions.
Cela nous rappelle tantôt certains groupes britanniques et tantôt des combos américains tels ZZ Top, notamment à cause de la voix de John Norum qui n’est pas sans rappeler celle de Bill Gibbons.
Et son toucher de guitare n’est pas non plus ce que l’on peut appeler celui d’un néophyte. L’ex-guitariste d’Europe (hé oui), a visiblement conservé des séquelles de son séjour chez les rockeurs scandinaves, autant dans son jeu de guitare que dans les compositions, nous livrant ici un opus de blues-rock (ou rock-blues, au choix) qui présente pas mal d’intérêt.
Même si le titre de l’opus annonce la couleur, ‘Yard Blues’, je ne suis pas certain que ses congénères du Jefferson Blues Magazine le mentionneront ou le chroniqueront car ils sont, selon moi, davantage portés sur l’orthodoxie, en ce qui concerne le Blues. Mais je pense que ceux qui connaissaient déjà le musicien depuis quelque temps seront réjouis par cet opus qui envoie, et bien.
Rate: 3/4 (good)
Source: PARIS ON THE MOVE and BLUES MAGAZINE

FRANKIE BLUESY PFEIFFER: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
Même si le titre de l’opus, ‘Yard Blues’, et la photo de la couv du digipack (John Norum assis à côté d’un tout jeune garçon qui apprends à jouer de la guitare) laisseraient à penser que vous aller vous plonger dans une galette de blues langoureux et léger fait pour juniors souhaitant apprendre quelques bons plans de blues, faites attention avant de monter le son, car vous avez ici de la bombe et du blues-rock qui cartonne.
Sûr que d’avoir tenu la gratte dans un groupe tel Europe ne peut vous faire tout larguer du jour au lendemain et que vous gardez en vous ce jeu de guitare qui trucida des foules entières.
Ecoutez ‘When Darkness Falls’, un blues-rock réellement percutant, ou ce ‘Got My Eyes On You’ qu’aurait pu signer un grand groupe de rock, et vous avez la preuve qu’on ne peut renier ses origines et tout ce que l’on a vécu.
Amateurs de grosses guitares qui déménagent, vous allez adorer, car les soli sont acérés et se déversent avec délectation de vos enceintes. Vous aurez même la divine tentation de monter le son car des titres comme ‘Got My Eyes On You’ ne peuvent s’écouter que potards poussés à fond.
Avec ‘Over And Done’, vous avez un concentré du meilleur rock-blues qui ne se pose pas de question, tandis que sur ‘Travel In The Dark’, mazette, vous aurez comme l’impression que c’est du Europe, avec cette même guitare affutée qui fait vibrer l’air après chaque couplet du chanteur.
Grand solo d’entrée, sur l’instrumental ‘Play Yard Blues’, avant que John ne se lâche totalement, faisant de ce titre le plus bluesy de tous, sans ce rock épicé et pimenté qui donne aux neuf autres morceaux cette saveur rock band que l’on aurait aimé être plus légère, plus affinée.
Un titre, le dernier, qui laisse espérer un prochain album teinté plus blues encore et un peu moins rock, car le bonhomme est impressionnant dans ce style qui lui colle si bien à la six cordes.
Source: PARIS ON THE MOVE and www.myspace.com/frankiebluesy

February 21, 2011
JON SEYMOUR: HÅVARD PEDERSEN – NEVER FELT SO GOOD
Håvard Pedersen
is a guitarist/singer and songwriter from Norway. He plies his trade in rock bands Cinematic World and The Norwegian Beatles, and this solo album was released in November 2010. Håvard is from a musical family, as his cousins are John and Tone Norum. For those of you that don’t know, Tone Norum is a Norwegian singer and John Norum is better known for playing guitar in hard rock band Europe as well as releasing several solo albums, and spending some time in rock band Dokken.
I’d not heard of Håvard until this album dropped through my letterbox the other day, having been asked by a friend of mine in Italy if I’d be interested in giving it a listen. I’m always up for trying new things, and I find I like most things guitar orientated, so naturally the answer was yes. You know what? I’m bloody glad I did, as this album is full of great stuff. If I’m honest, it’s not the sort of stuff I would have gone out and actively looked for, but that’s testament to my ignorance and reflects nothing on the quality of the music, which is of a very high standard.
The album contains 14 tracks, 11 of which are original songs, and there are 3 absolutely brilliant cover versions. The first is “Just a Little Teardrop” by Norwegian 60’s band The Pussycats, then we have a version of Thin Lizzy’s “Still In Love With You” featuring John Norum on guitar and lead vocals, and in light of recent events, I can think of nothing else I’ve heard to be a more heartfelt tribute to the late, great Gary Moore. John Norum’s sound and vocal tone are suited perfectly to the song, and it was goosebump inducing. The third cover is yet another interpretation of George Harrison penned Beatles classic “While My Guitar Gently Weeps” and again, being totally honest, this is one of the finest versions I’ve heard of the song anywhere, and I’ve heard many versions.
The original material is really varied, touching on a lot of Håvard’s influences, including blues, rockabilly, pop/punk and a whole heap more. This makes for an album that is hugely diverse, and you could listen to it a lot without ever getting bored of it.  There are also a lot of different musicians appearing on the record, including Ronni Le Tekrø from the hard rock band TNT and Aleksander Stenerud from Norwegian band Zuma. There are also many guest vocalists, in fact too many to mention. All of this of course just adds to the diversity of the record, and gives it a wholly different feel.
I don’t know who was involved in choosing which vocalists should sing which songs, but I wouldn’t argue at all with any of them. The vocal styling of each singer works in perfect harmony with the chosen song, and the album just flows so easily from one track to another. The sound is just so natural, nothing ever sounds forced, and that enhances the listening experience. The music tends to envelope you, and then carry you away, as though you’re drifting with some invisible current. Eddying this way and that, like a leaf on the river, until the journey’s end, where you’re left wanting to go back and do it all again.
In light of all of this “Never Felt So Good” is the perfect title of the album. It reflects the whole mood of the guys when they recorded it. You can tell they had so much fun with it, which is what gives the record a relaxed feel. It’s not a lazy album by any means, as it’ll really make you get down and shake your tail feather at every opportunity. This is ‘feel good’ music of the highest order. There are some great songwriting skills too. Lyrically, it’s again a lot of fun, with catchy choruses, and songs that you could find yourself singing along to before you know it. Musically, I really can’t say anything bad about it at all. The songs are well structured, and the whole thing just leaves you with an incredible sense of well being.
This then is the record to listen to if you’re feeling a little under the weather, or on a dark gloomy day in February much like today, or to break out at a party to get your guests in the mood. More to the point of course, it was exactly what I needed to listen to on a Monday morning back at work. This record could well have set me up for the rest of the week. Yes it’s THAT damned good.
Check out Håvard’s official website at www.havardpedersen.com where you can listen to album clips and find out where to purchase it. Go and have a poke around, and then buy this album, it’s frickin awesome!
Source: EXIT MUSIC

November 15, 2010

JOHN MARCUS: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES

Le norvégien John Norum (guitariste du groupe suédois Europe) est de retour en solo.
Cinq ans après la sortie de son album Optimus,  mélodique mais plus hard que les précédents, il nous revient, cette fois, avec un album qui, comme son titre l’indique, tire plutôt vers le blues et en l’occurrence le blues électrique des 70’s. Cet album dédié à son épouse Michelle (décédée d’un cancer en 2008) aura mis deux ans à éclore et pour cause… John y fait allusion avec fougue et vivacité à travers le très rapide  Born Again , il évoque aussi un sentiment de solitude dans  When The Darkness Falls, et s’adresse aussi à son fils ( près de lui sur la pochette de l’album) dans  Got My Eyes On You par l’intermédiaire du chanteur Leif Sundin, qu’on entend aussi sur  Born Again. Néanmoins ce drame familial, n’a pas entamé  le talent de notre guitariste  à la verve incandescente avec ses accents « Hendrixiens » , voire « Claptoniens » (époque Cream) qu’on peut deviner à travers  des morceaux tels que  Let It Shine ,  Over And Done ou encore Red Light Green High. Saluons aussi, l’excellente reprise   It’s Only Money de Thin Lizzy  (proche de Deep Purple), la version très « Hendrixienne » d’un morceau de Franck Marino qui s’intitule  Ditch Queen et le très mélodique  Travel In The Dark de Mountain,  élaboré à la manière de Gary Moore. Enfin l’album se termine par un instrumental très enlevé, c’est le morceau qui a donné son nom à l’album,  Play Yard Blues, où les doigts de feux de John Norum virevoltent de longs en large sur le manche de sa guitare avec une virtuosité déconcertante. Un style très hard blues, sorte de vibrant hommage  à tous ces guitaristes qui tout au début des seventies pratiquaient un  blues  très électrique  tels que Stan Webb (Chiken Shack) , Rory Gallagher  ou  Johnny Winter .
En somme, vous l’avez compris cet album ravira les fans de hard blues mais aussi les  nombreux fans de John Norum. Un John Norum en perpétuelle évolution et toujours au summum de sa forme. Prends bien  soin de ton fils, John! Et  reviens nous vite pour nous faire encore plus plaisir. Allez, Born Again!
Rate: 4,25/5
Source: ROCK MEETING

November 6, 2010

Some reviews in Greek language. Click on the links to read them.
ARISTOTELIS VASILAKIS: JOHN NORUM “PLAY YARD BLUES”
Source: ROCKWAY RADIO
ANESTIS VARITIMIADIS: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
Source: DEVILHORNS MAGAZINE

October 28, 2010

DANDAN: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
Das Cover zeigt Vater und Sohn am Bluesen oder ist es eher am Rocken? Es ist wohl beides was JOHN NORUM auf seinem, nun schon siebten Solo-Album vom Stapel lässt. Der Mitbegründer der Mega-Seller EUROPE geht wieder mal seinen eigenen Weg. Wie nachzulesen war, hat JOHN NORUM vor allem den schmerzenden Tod seiner Ehefrau Michelle Meldrum-Norum (Phantom Blue/Meldrum) hierbei verarbeitet. Mit diesem traurigen Hintergrund könnte man meinen, es sei ein melancholisches, trauriges Album geworden, aber dem ist nicht so. Es ist eher eine sehr ansprechende  Bluesrock-Scheibe geworden, ohne grossen Firlefanz. Wem Mountain oder Robin Trower zusagen, der wird an diesem Werk große Freude haben. Natürlich ist es nicht so rockig wie seine älteren Solo Werke, hat es doch wie schon erwähnt einen großen Blues-Anteil. Aber er überzeugt mit seinen Songs, Gitarrenspiel und seiner Stimme, die ab und zu an Phil Lynott erinnert. Bei zwei Songs, “Got My Eyes On You” und “Born Again” konnte er den Sänger Leif Sundin (ex-MSG) verpflichten, die beide sehr rockig geworden sind. Mit dem Thin Lizzy-Cover von “It’s Only Money” und dem Mountain Song “Travel In The Dark” hat er auch zwei Fremdkompositionen aufs Album gepackt, die ihm sehr gut zu Gesicht stehen. JOHN NORUM ist ein sehr gutes Album gelungen, das beweist, dass er sicher zu einem der ganz grossen Gitarrenvirtuosen, die es ja unzählige in Schweden gibt, gehört. Ohne große Griffbrettwichsereien hat er ein wunderbares Gitarren-Album geschrieben und produziert, das ich guten Gewissens weiter empfehlen kann! 8,5 Punkte
Source: MEDAZZAROCK

October 27, 2010

JON SEYMOUR: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
I came across this album quite by accident and if I’m honest, it’s not something that I’d have gone out of my way to buy. That said, I decided to give it a listen, and what a great album it is.
John is best known for his work with Swedish rockers Europe, and this album is as far removed from that as you could imagine, although Europe key tickler Mic Michaeli joins in on the album. After the success of Europe’s last album Last Look At Eden, which was full of huge production and gave a lot of the tracks an epic feel, Play Yard Blues in contrast, is a stripped down, understated affair, where the music is allowed to speak for its self, and it does it very well indeed. The  vocals are handled by John himself, which was a surprise to me, as much as Richie Sambora’s vocals on his solo albums. I just didn’t know that John had such a great voice.
The overall tone of the whole album is bluesy, whilst keeping a hard rock edge. Let It Shine is a great opening track for the album, as it sets the mood perfectly. A few VERY good cover versions appear on the album, most notable of which is Mountain’s Travel In The Dark. We also have Thin Lizzy’s It’s Only Money and a version of Mahogany Rush’s Ditch Queen, both out and out rockers that showcase John’s heavier side.
The original material shows off John’s song writing skills as well as the prowess he displays on his weapon of choice, and Europe must be celebrating John’s return to the band. Last Look At Eden is their best work since John departed all those years ago (in my opinion) and it’s easy to see how much he influences the whole feel of their music.
The final track from the album is also the title track, and is an instrumental number which eases you out of what’s gone before beautifully, and leaves you feeling wholly satisfied with what you’ve heard.
If you’re in the market for blues/rock music, then I highly recommend giving this album a listen, but if, like me, you like great music played extremely well by great musicians, then I can’t recommend this album highly enough. This is good honest music, pure and simple, and in this day and age, that’s very hard to come by.
Overall I’d give this album a very solid 9 out of 10
Source: JONO’S ROCK AND BLUES SHOW

October 21, 2010

BUTCH JONES: NORUM, JOHN – PLAY YARD BLUES
Ahhhh, the majesty of Mr. John Norum! The Swedish Guitar God and ex-member/current member of the band Europe, just never seems to disappoint and his latest solo record, his 7th, is no exception. Play Yard Blues (Playyard is the name of Norum’s studio) is Norum’s tribute to the Blues Rock that he grew up playing and falling in love him and gives him a chance to get back to his earliest of roots. Play Yard Blues consists of 10 tracks of both original and cover material and Norum’s playing is just flawless.
Play Yard Blues features a CD cover of Norum and his young son, Jake, both with guitars in hand and also serves as a tribute to his late wife, fellow guitar player, american Michelle Meldrum (of the very cool band ’90’s band, Phantom Blue). Featuring songs sang by John Norum himself as well as Leif Sundin (formerly of Michael Schenker’s MSG), this CD is full of excellent performances all around. Songs like the CD opener, “Let it Shine”, have Norum providing the vocals with a nice slow, smoky groove that have the guitars following the vocal line in unison and then opens up to a nice catchy and bluesy chorus that of course leads up to a great soul felt solo.
As a HUGE fan of Thin Lizzy myself one of the things that has always endeared me to John Norum has been his fellow love of Lizzy and the magic of the great Phillip Parris Lynott. Throughout Norum’s solo career, he has made it his passion to include a Thin Lizzy song on all of his solo records (except for one) and he keeps that tradition alive and well on Play Yard Blues going WAY deep with the awesome, “It’s Only Money”, from Lizzy’s 1974, Night Life album. Sticking to the original version of the song, Norum just simply shines and sounds awesome on the track. Phil would be happy. Other standout tracks are “When Darkness Falls”, where Johnny gets to let it rip a bit more like the Norum that fans have come to love, the almost sultry grind of “Over and Done”, with more tasty, TASTY lead work, the Frank Marino cover of “Ditch Queen” and the detuned heaviness of “Born Again”. And don’t miss the instrumental CD ending goodness of the title track! Norum just wrestles each note out of those Les Paul’s and again proves his Guitar Hero status.
Play Yard Blues is an excellent, back to your roots, Bluesy Hard Rock record that allows John Norum to play in some more unexpected ways then his career has allowed him to pursue in some ways and in others this record is not very far removed from the guitar pyrotechnics that you have come to love from Norum. Norum is one of those guitar players that totally deserves so much more respect and notoriety than he has been given and Play Yard Blues should help pave another road for him. Filled with tasty and soulful playing as well as some well penned blues laden originals with a sprinkling of classic cover tunes, Norum captures the essence of the Blues thrown against some nice Rock that works very well. If you are fan of Norum’s already or a fan of excellently played Bluesy Rock, then you will love Play Yard Blues. This record should find John Norum some new fans and make the old ones happy as well. Rate: 4,5/5
Source: SEA OF TRANQUILLITY

October 17, 2010

HARRY “HARLEY S.” STOURAITIS: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
The God returns! This time on more blues scales to take our minds away for one more time. “Play yard blues” is the title of the brand new album released by the Mascot records. Without too much noise and advertising tricks John Norum releases a masterpiece which this period expresses him 100% and prove us again why he belongs on the set of the top guitar players on earth. With Tomas Torberg, Thomas Broman and Peer Stappe on the composition present us a pure breed blues’n’hard result. The set is completed and the presence of Mic Michaeli ( Europe ) and Leif Sundin. Accompanied by his many Gibsons Les Paul , John Norum travels us with compositions like ” Got my eyes on you “, ” When darkness falls “, ” Play yard blues”. Interesting as covers but also as a report mark the “It’s only money” (Thin Lizzy), “Ditch queen” (F.Marino & Mahogany Rush) and “Travel in the dark” (Mountain). The cd ‘ s surprise is ” Born again ” that consists the “heavy artillery”. Solid value…! Rate: 8
Source: ROCKWIND

October 16. 2010

DAMIAN MCDONALD: EUROPE LAST LOOK AT EDEN / JOHN NORUM PLAY YARD BLUES CD REVIEWS
Remember The Final Countdown? The song I mean, from the band EUROPE. If you were alive or at least aware of music in 1986, you definitely would. Hearing the song now, it verges on the cringe-worthy. But if you really can remember that era, and what was going on in music, the song, and the band, were actually a God-send.
Popular music was absolutely rubbish. The dominant form was represented by the likes of The Thompson Twins, Howard Jones, Wham!, Billy Ocean, Whitney Houston, Pet Shop Boys, and our own local contributors were lightweights such as Whispering Jack and Icehouse… should I go on? No. So for a band like EUROPE to get any exposure was kinda out of left field.
Despite being very polished back in 1986 – if you can remember the film clip for The Final Countdown, singer, Joey Tempest, hair permed immaculately, stands straight and tall like a hair-metal mannequin on a gigantic stage lit by a million-dollar lighting rig – EUROPE, like their (at the time) quite similar genre-mates Bon Jovi drove hard rock music out of the clubs and into the stadiums, and off word-of-mouth bought vinyl and onto teenage girl’s tape-decks and radios. Long hair on guys became a little more accepted by the wider community. Although many a headbanger had to put up with having EUROPE or Bon Jovi yelled at them from passing cars full of Wham!-hair-styled apprentice mechanics, at least there was a reference point! Hard rock was being recognised.
I have to admit I had the album The Final Countdown, before it went global though. And I liked it. It was Deep Purple-ish, Scorpions-ish, but very polished AOR. It was when the film clip was on every music video show and the single on commercial radio constantly, and – literally – my little sister liked them that I rejected them. And eventually, so did EUROPE’s guitarist, JOHN NORUM. Citing the fact that, on the back of their mid-eighties success, they had to do ‘silly playback shows and appear in magazines next to Samantha Fox and Rick Astley’, NORUM left to pursue a solo career.
The band continued with a replacement and recorded two further albums. But their commercial success was not repeated and the band took pretty much the whole 90’s off. NORUM rejoined in 2004 and EUROPE recorded the, as they themselves put it, two ‘relevant’ albums Start from the Dark and Secret Society.
EUROPE’s latest album, Last Look at Eden, is the band back fresh, hungry, but with thorough professional experience. Yeah, there’s the trademark EUROPE keyboards but JOHN NORUM’s bluesy, funky, tasty riffs are up in the mix. Way up.
The musicianship is immense. Not at the expense of the songs though. I would much, much rather here these songs on the radio or see them on Video Hits than Bon Jovi’s new stuff. NORUM shreds with practised restraint, fitting his multitude of notes around the rhythm; not talking over the top of it. Singer, Joey Tempest too lays it back when that’s what it needs. The whole band has really found their groove on this album. Real standouts are Gonna Get Ready, Catch That Plane, The Beast and Mojito Girl; and if you’re a fan of EUROPE from the 80’s, New Love in Town could almost have been on The Final Countdown.
NORUM has matured, but is a very cool and slick player. And he makes EUROPE cool. With that in mind, I would like to fuse into this NORUM’s very recent solo album, Play Yard Blues. The album is not EUROPE leftovers. It’s good blues/rock songs from start to finish. Yeah, I know, another blues/rock guitarist. But there is something fresh about NORUM’s latest. It could be that the Swedish influence adds something original to it. Or it could be he’s just been divinely inspired – both by his muses and by music; the album features three covers: a Thin Lizzy (how cool!), a Mountain, and a Mohogany Rush song. Or it could be NORUM really listens to his blues and feels it.
The opening track, Let it Shine has a riff that will stay in your head all week, but not in an annoying way. It’s so simple it’s genius. Red Light Green High is very reminiscent of blues/rock doyen Chris Goss of Masters of Reality. If it’s deliberate, all the better. And the Lizzy cover It’s only Money is a true tribute.
Production and musicianship are big. EUROPE’s Mic Michaeli plays keyboards on several tracks, but the brass is nowhere to heard! Tomas Torberg’s bass playing is spot on and fills the bottom end right out. And NORUM’s voice is that of a true singer/guitarist.
If I only had pocket money, and had to make a choice between buying NORUM’s Play Yard Blues or EUROPE’s Last Look at Eden, I would have to go with Play Yard Blues. But I was around in 1986, and so can now afford more than one album in a single purchase, so thankfully don’t have to make that choice.
Both good rock albums. One just a bit cooler.
Source: SLUDGE FACTORY

October 18, 2010

GUILLERMO DIÉGUEZ: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
Hablar de John Norum es hablar de uno de los mejores guitarristas del Hard Rock y uno de los más infravalorados.
Más emparentado con la escuela de Schenker que con la de Malmsteen, y con una discografía a cuestas que tira de espaldas. Tanto con su banda de siempre, Europe, cómo en solitario, cómo con esa maravilla que grabó con Don Dokken, en todo lo que ha grabado siempre ha dejado impreso un sello único, una manera muy personal de tocar y un gusto por la sensibilidad y la melodía que solo los elegidos poseen.
Ahora publica este Play Yard Blues, que aunque por el título pueda parecer que ha seguido el camino de Gary Moore entregando su alma al blues, nada más lejos de la realidad. Lo que aquí encontramos es un disco plagado de canciones muy influenciadas por sus adorados Thin Lizzy, U.F.O., o Led Zeppelin, Hard Rock muy setentero, crudo y sin artificios con alguna mínima concesión al blues y alguna versión.
El toque 70´s se aprecia desde las primeras notas de Let Shine, con unos fraseos de guitarra realmente brillantes y llenos de feeling, al igual que la voz de Norum, con esa voz tan característica tiene.
Red Light Green Light con una melodía muy vacilona, y otra vez los fraseos de Norum impregnando aquí y allá cada estrofa. Cómo en casi todos los discos en solitario de Norum no puede faltar una versión de Thin Lizzy, y en esta ocasión ha elegido It´s Only Money, donde prácticamente clava la voz de Lynnot y casi me atrevería a decir que mejora la versión original, cómo ya hiciera con Opium Trail en ese impresionante disco que grabó con Glenn Hughes, Face The Truth.
La maravilla del disco es sin duda Got My Eyes On You, cantada por Leif Sundin. Una joya de canción, vibrante y repleta de melodía, con un solo memorable de Norum, que enlaza con otro temazo, en esa vena hard melódica de siempre, When Darkness Fall, donde el wha wha adorna otro solo de guitarra digno de museo.
Over And Done pareciera sacada del Slide It In de Whitesnake, en la que en esta vez imposta la voz del Coverdale más pausado de una manera sorprendente.
Ditch Queen, tiene los solos de guitarra más incendiarios de todo el disco con un groove que es puro Zeppelin, puro rock. La sorpresa del disco es la versión que hace del Travel In The Dark de Mountain, que no desentona para nada con la línea general del disco, ya que Norum la lleva a su terreno y prácticamente la hace suya.
Leif Sundin vuelve a tomar el mando de las voces en Born Again, una canción que no hubiera desentonado para nada en Secret Society o Start From The Dark de Europe, muy cañera y muy melódica a la vez. Y el disco se cierra con la canción que da título al disco, y que no es ni más ni menos que la instrumental que viene haciendo en directo con Europe desde la gira de Secret Society, el único momento del disco dondese revuelca a gusto en el blues.
Gran disco, con una entrañable portada en la que aparece con su hijo tocando, y que dedica a su mujer fallecida hace unos años, Michelle Meldrum, la que fuera guitarrista de las Phantom Blue.
Source: METAL SYMPHONY WEBSITE

October 2, 2010

COZYAL: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES REVIEW
John Norum is a guitarist who I have a great deal of time for, he’s seriously a class act, but more than that he has previously admitted he was heavily influenced by two of my favourite all time bands in both Thin Lizzy and UFO.
His band Europe not so long ago also paid tribute top both acts in their release ‘Almost Unplugged’ and Norum himself has covered Lizzy tracks on previous solo releases and has done so again on this new one.
What I really like about the guys style is that I hear a similar sound to Michael Schenker’s playing in many of his solos and licks here and there, very similar to say Brian Robertson and even Gary Moore and to be honest his voice at times is similar to both Gary Moore and Jack Bruce (Cream).
To be completely open with you I’m not a big fan of blues, so I really wondered where this album would go, as my taste in blues is along the lines of more rocky blues ala Joe Bonamassa, Jeff Healey, a little Cream some Gary Moore blues, Kenny Wayne Shepherd you get the picture.
This album was pleasantly surprising in that although Norum is showing blues elements here and there, it a rocking release!
What’s really a nice touch here also is that the album is dedicated to his late musician wife Michelle Meldrum Norum (RIP) who sadly passed away back in 2008 and the album cover features their son.
So now you have some background, on to the album!
Opening with a very Hendrix / Cream like ‘Let it Shine’ Norum has a winner, it’s a song with a great vibe and strong chorus, great sound, with a little psychedelic bridge mid way through with the solo and then back to that catchy riff that runs through the verses.
I love it and even Europe bandmate Mic Michaeli makes his presence felt on the Hammond organ here.
In a similar vibe comes ‘Red Light Green High’ save for the solo where he switches direction a little, eases back for some smooth guitar work then back into the rockin’ blues vibe. Nice.
Very impressed by his cover of Lizzy’s ‘It’s Only Money’ next and he’s got the vocal somewhere between a Phil Lynott / Gary Moore sound, classy stuff John. This should excellent live!
Please play some US dates John…!
Guest vocalist Leif Sundin joins John on next track ‘Got My Eyes on You’ which is well written between the two of them, with more than a nod towards Lizzy again, even a little Wild Horses (UK version) like, with a great solo section that almost encompasses a sound not unlike both UFO and Lizzy. Great rocker for sure. This album is cruising for me!
‘When Darkness Falls’ is again very Lizzy like with some Robertson style licks here and there, yet his solo is all his own and rips! Yet another really strong song indeed to keep the momentum up here.
For ‘Over and Done’ next, the presence of Michaeli’s keyboards are felt again alongside a grooving blues riff, very Cream like in places.
Norum’s backing band includes Tomas Torberg on bass who keeps things steady, yet grooving throughout alongside some great rhythm from drummer Thomas Broman and Peter Stappe add percussive touches elsewhere.
Another cover next in the shape of Canadian Frank Marino’s ‘Ditch Queen’ which true to Marino’s style has a very Hendrix vibe about it, but Marino’s material never really grabbed me, so Norum makes this workable for me, probably wouldn’t have worked if I just heard it from Marino.
The sound on next track ‘Travel In The Dark’ I’ve got to say, sounds more like Joe Lynn Turner era Rainbow than anything else here, ironically it’s a Mountain track!
Norum adds more than a touch of (Ritchie) Blackmore type style here, adding the Hammond just makes it all the more so and I seriously had to pick up the album to check it wasn’t Joe Lynn Turner! Love it!
Born Again’ brings Leif Sundin back in on vocals and is an out and out rocker, dare I say ala M.S.G. like and it’s solid ripping it up track, very tight rhythm section indeed and Norum comes into his own element, big time with some great solo work.
OK, to the title track ‘Play Yard Blues’ to close the album and sure enough, Mr. Norum indeed gives us some great blues licks!
If you’re already a fan of the man, then chances are you’ve already got the album! If you’re a fan of Europe, you may or may not have, but seriously, this is a great album and I am thankful to have a copy, so I do indeed recommend it to you all!
Rating: 4 out of 5.

Source: CHAMBERS OF ROCK

September 30, 2010

NIGHTWATCHER: GUITARIST JOHN NORUM RETURNS TO HIS BLUES ROCK ROOTS ON 7TH ALBUM “PLAY YARD BLUES”
‘Play Yard Blues,’ the latest solo album from Europe  guitarist John Norum, is now available on Mascot Records.
The long-awaited album takes a different approach than Norum’s past releases, showcasing a more bluesy side of his soulful style. ‘Play Yard Blues’ consists of 10 tracks, recorded in Norum’s hometown of Stockholm, Sweden.
‘When I started playing, I only played blues rock,’ Norum said. ‘Now I feel it’s time to go back to my roots.’
The album title was inspired by the studio in which it was recorded – Play Yard Studios.
‘It’s also the name of a song and it ended up being one of my favorite songs on the album,’ he said.
In addition to the Norum originals, the guitarist puts his personal stamp on a few classics: Thin Lizzy’s ‘It’s Only Money,’ Frank Marino and Mahogany Rush’s ‘Ditch Queen,’ and Mountain’s ‘Travellin’ in the Dark.’ ‘I always loved Thin Lizzy, Mountain, and Frank Marino, so I want to pay tribute to those guys,’ Norum said.
As a whole, Norum sees his new album as a tribute to his late wife, Michelle Meldrum of the band Meldrum, who passed away suddenly two years ago at the age of just 39. Photos of Norum and the couple’s young son emphasize the double meaning of the album’s title, with the guitarist and the boy side-by-side, guitars in hand. ‘It’s a tribute to Michelle and I wanted him to be part of it,’ Norum said. ‘And he is proud of his daddy’s playing.’
‘Play Yard Blues,’ Norum’s seventh solo album, was mixed and produced by Norum and Peer Stappe.
Norum, who sings on the album in addition to playing to guitar, is joined by musicians Tomas Torberg (bass), Thomas Bronman (drums), Peer Stappe (percussion), and Mic Michaeli (keyboards).
Source: NIGHTWATCHER’S HOUSE OF ROCK

August 25, 2010

PEPSI STONE: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
Jméno Johna Noruma snad není t?eba p?edstavovat. Kytarista, který na sebe upozornil nejen svou ekvilibrisitickou hrou, ovšem není jen ten ?lov?k, který v roce 1986 nahrál „The Final Countdown“. Je to také po léta úsp?šný sólový um?lec, jehož desky se tak diametráln? liší od zmín?ného megahitu jeho domovských Europe. Je to ?lov?k, který v minulosti spolupracoval s takovými veli?inami jako je Glenn Hughes (ex-Deep Purple), Peter Baltes (Accept), Mikkey Dee (Motörhead) ?i Simon Wright (ex-AC/DC, Dio). A je to také um?lec, který nabízí v sou?asné dob? svou novinku „Play Yard Blues“. Desku, která jej svým rukopisem ješt? více oddaluje tvorb? jeho domovské formace, zejména z osmdesátých let. Aby také ne, „The Final Countdown“ považuje Norum za nejv?tší omyl své kariéry.
Mnohé napovídá už název. Ano, hlavní slovo na albu mají bluesrockové kytary. Norum jako kdyby cht?l dokázat, že je v n?m mnohem více, než kdy mohl p?edvést v Europe. Proto zu?iv? sóluje s pevnou rytmikou za zády, sází jeden tvrdý riff za druhým a nezapomíná ani na melodické vyhrávky. Hned úvodní „Let It Shine“ je tvrdé blues ve st?edním tempu, které se po dvou minutách láme do jakési zasn?né atmosféry, do které Norum sází vpichy kytar, kterými cht? necht? p?ipomene bluesové chvilky desky „It´s Five O´Clock Somewhere“, debutu Slashova projektu Snakepit.
„Play Yard Blues“ nikam nepospíchá. Za jedinou skute?n? rychlou v?c se dá ozna?it p?edposlední „Born Again“ a za svižné dvojice „Got My Eyes On You“ a „When Darkness Fall“. Zbytek se ubírá ve sm?ru syrového blues, ztvrzeného od podlahy zahranými kytarami, což vrcholí v záv?re?né titulní instrumentálce, za kterou by se snad nestyd?l ani takový Gary Moore. Norum, stejn? jako u ostatních sólových desek, nevsadil jen na své v?ci. Coververze zde najdeme hned t?i. „It´s Only Money” od Thin Lizzy se samoz?ejm? dala ?ekat, protože práv? irskou legendu ozna?oval Norum za jeden ze svých nejv?tších inspira?ních zdroj?. Mén? o?ekávané jsou další dv? „Ditch Queen“ od Mahagony Rush a „Travellin´ In The Dark“ od Mountain. Ale ani ony nijak nenarušují celistvost desky.
Když už jsem zmínil toho Slashe, tedy respektive jeho projekt Snakepit, tady se nabízí srovnání nejvíce. Oba jsou, jak se dnes ?íká „true guitar hero“, oba jsou odchovaní na blues. Oba své nejslavn?jší chvilky zažili ve svých domovských kapelách (u Slashe tím samoz?ejm? mín?no Guns n´Roses). Ovšem, když vykro?í vedle, už to není úpln? ono. Oba pochopiteln? hrát umí, ovšem horší už je to se skladatelským potenciálem, kdy se svým mate?ským podnik?m zdaleka nevyrovnají. Navíc na „Play Yard Blues“ (což Slash pochopil) trochu rušiv? p?sobí Norum?v nemastný, neslaný zp?v. Vokální situaci tak ve dvou skladbách – „Got My Eyes On You“ a „Born Again“ zachra?uje hostující bývalý vokalista od Michaela Schenkera Leif Sundin.
Chcete-li tedy precizn? nahranou kytarovou desku, opírající se o základy blues a rockové hudby všeobecn?, nem?žete s „Play Yard Blues“ sáhnout vedle. Ovšem o?ekáváte-li album ve stylu Europe (zejména hity typu „The Final Countdown“, „Carrie“, „Superstitious“ nebo „Prisoners In Paradise“), nechte „Play Yard Blues“ ležet.
Source: METAL FOREVER

August 17, 2010

JON: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
John Norum was born on February 23rd 1964 in Vardö, northern Norway, and grew up in the Swedish capitol of Stockholm and is one of the co-founders of the band Europe,  yes THAT  Europe. I can’t say I’m a fan of Europe but I did actually see them live once as a support act for Bon Jovi at the Milton Keynes Bowl back in 1989 along with Vixen and Skid Row, who by the way were awesome, but John had temporarily left the band and was playing with Don Dokken, he had been replaced by Kee Marcello. Anyway there is no mistaking even from Europe’s biggest hit “The Final Countdown” that John has long been a formidable guitarist so I was interested to hear what his solo record would be like.
I didn’t really know what to expect with this album as I’ve never heard any of John Norum’s previous 6 solo albums but as soon as I saw the cover I was intrigued and did a quick Wikipedia lookup and realised that the boy on the cover is John’s only child Jake who was born in 2004, I also found out that 4 years later John’s wife died. This album is dedicated to the memory of his wife Michelle Meldrum Norum (founder and lead guitarist of Swedish metal band Meldrum).
Due to this sad turn of events and the album title “Play Yard Blues” I expected this album to be a deep and tormented journey dealing with John’s painful 2 years that followed. In fact this album is nothing like what I had expected, there is a lot of positivity in the lyrics on this bluesy rock record such as “When Darkness Falls” which is a pretty straight up rock track with some funky overdriven Wah playing and like “Let It Shine” seems to talk about his personal healing. Incidentally the intro to “Let It Shine”, the album opener, has a very similar tone and funky feel to the intro of Guthrie Govan’s Sevens, although that is the only similarity it takes on more of a Hendrix style when John starts singing, it also has a great Wah drenched solo. There are moments when this album kind of sounds like a mixture of Cream and Santana, like the track “Red Light Green High” and “Over And Done”, John’s vocals sometimes sound like Jack Bruce and the guitars have that 60’s feel with the Vibe and Wah. There are a couple of tracks that depart from the Blues-Rock style and just hammer the rhythm home, “Born Again” is a good example which is the kind of track you can imagine in one of those films about pimped Nissan Skyline’s racing each other through the streets of Tokyo!
There is really only one actual Blues track which is the album title “Play Yard Blues” which has some great playing and lovely blues guitar tones and is the only instrumental track on the album. My Catalinbread Pareidolia does a great job of creating this type of swirly guitar effect.
If you are a fan of 70’s style rock with big beats and blues-inspired funky guitar riffs then check this album out, you can hear streaming versions of all of the tracks on John’s site – http://www.johnnorum.se so you can try before you buy!
Source: GUITAR NOIZE

July 7, 2010

VINCENT: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
W dniu 17 maja 2010 roku ukaza?a si? d?ugo oczekiwana i wygl?dana, kolejna ju?, ósma w karierze, solowa p?yta wio?larza Europe, Johna Noruma. Dzie?o nosi tytu? Play Yard Blues. Jak nietrudno si? domy?li?, nowy wypiek Johna zawiera muzyk? nieco inn?, ni? to co robi on w swoim macierzystym zespole. Mamy tu swobodne granie w stylu blues rockowym.
Zapewne teraz co niektórzy poczuli si? zawiedzeni. Jednak ci, którzy lubi? tego gitarzyst?, rozczarowani by? nie powinni. Bo fascynacje blues-rockowym stylem grania zawsze by?y s?yszalne na p?ytach Europe, a najbardziej bodaj chyba na ostatnich. Norum lubi? wtr?ci? tu i ówdzie hard rockowe i bluesowe zagrywki. Na tym longplayu zrobi? wi?c dok?adnie to, na co mia? ochot?. Mamy tu zatem nawi?zania do The Yardbirds (nie tylko w tytule), solowej dzia?alno?ci Claptona, co? z He?ka, s? utwory przypominaj?ce dokonania Whitesnake, oczywiscie Thin Lizzy, ale i Deep Purple za czasów kadencji Glenna Hughesa. Musi si? podoba? klasyczne, bluesowe zako?czenie p?yty. Jak si? okazuje, by?a ona gotowa od dawna, lecz Norum wobec ?mierci swej ?ony, Michelle Meldrum w maju 2008 roku, wci?? odwleka? dat? premiery. Ostatecznie, jak ju? wspomnia?em, ukaza?a si? ona 17 maja 2010 roku. Ca?o?? odbioru uzupe?nia bardzo sympatyczna ok?adka. Kr??ek rozpoczyna si? stricte bluesowym Let It Shine. Wybaczcie, ale w tym miejscu mam skojarzenie z Pride & Glory graj?cym Losin’ Your Mind. Nastrój obu kawa?ków jest bardzo podobny. A pi?knej, zawodowej solówki nie powstydzi?by si? sam wielki Zakk Wylde. Pomy?la?em sobie tak?e, ?e fajnie by?oby kiedy? us?ysze? obu panów w jakim? kawa?ku. Red Light Green High to z kolei rejony, w jakich doskonale czuje si? Glenn Hughes. Utrzymany w charakterystycznym dla tego wokalisty, blues-rockowym, bujaj?cym nastroju. I szkoda, ?e on tu nie ?piewa, bo kawa?ek tylko by na tym zyska?. It’s Only Money to, jak si? zapewne wszyscy domy?lili, utwór Thin Lizzy. Wykonanie i warsztat muzyków oczywi?cie bardzo dobre, ale czy podoba mi si? to nagranie? Nie wiem. Brakuje mi tu g?osu Lynotta po prostu. Nie przeszkadza mi ten numer, ale ucha te? jako? specjalnie nie cieszy. Wspomina?em o nawi?zaniach do Whitesnake. W tym stylu utrzymany jest bardzo dobry rocker, zatytu?owany Got My Eyes On You. A ja po raz kolejny ?a?uj?, ?e na tej p?ycie nie ma go?ci. Coverdale bardzo by si? tu przyda?. When Darkness Falls i prawie s?ysz? tu wydzieraj?cego si? Hughesa. No szkoda, ?e go tu nie ma w tym utworze. To jest kolejna ?cie?ka, w której znakomicie by si? sprawdzi?. Równie dobrze wypad?by w bardzo dobrym, bujaj?cym, bluesowym utworze Over And Done. A tak w ogóle to w tego typu utworach sprawdzaj? si? tylko rasowi, bluesowi gitarzy?ci, do których Norum z pewno?ci? nale?y. Niemal idealnie na?laduje styl gry Gary’ego Moore’a i wypad? tu wprost wy?mienicie. Co? z maniery He?ka (w tym miejscu skojarzenie z Foxy Lady) i The Yardbirds ma w sobie Ditch Queen. Fajnie pomy?lany i zrobiony cower Frank Marino/Mahogany Rush, niemal idealnie w stylu ekipy Claptona i Becka, bluesowy szkielet utworu i rockowe, wirtuozerskie solówki. D?ugo szuka?em w g?owie porówna?, jakie powinienem odnie?? do Travel In The Dark. W ko?cu doszed?em do wniosku, ?e tu chyba najbli?ej b?dzie Johnowi do supergrupy The Cream. Konstrukcja tego utworu bardzo przypomina mi ich kompozycje, a tu i ówdzie mam silne skojarzenia z Claptonem graj?cym Bell Bottom Blues. Born Again… no nie wiem, co tu o nim napisa?. Mo?e wystarczy tylko stwierdzenie, ?e to po prostu do?? mocny, rockowy numer? Do tego rasowa solówka. P?yt? ko?czy rasowy, bluesowy i zarazem tytu?owy Play Yard Blues. I znów mocne skojarzenie ze stylem gry Zakka Wylde’a z jednej strony i z ca?? hord? znanych, bluesowych tematów z drugiej, których wymienianie tu mija si? raczej z celem. Do?? wspomnie?, ?e John ca?kiem swobodnie gra pod Claptona, Page’a, Becka, Johhny’ego Wintera, Steviego Raya Vaughana ( o w?a?nie – mocne skojarzenie z Texas Flood) i Gary’ego Moore’a.
Konkluduj?c: bardzo, bardzo dobry kr??ek, zdradzaj?cy (po raz kolejny zreszt?) nieprzeci?tne, gitarowe umiej?tno?ci i muzyczne fascynacje Noruma. Starsi s?uchacze na pewno pami?taj?, ?e bywa? on zapraszany do wspó?pracy m.in. z Glennem Hughesem, zespo?em Meldrum, a tak?e kilkukrotnie nagrywa? i wyst?powa? u boku samego Dona Dokkena. Zawsze te? wspomaga? kolegów z Europe po reaktywacji zespo?u. To wszystko na tym kr??ku s?ycha?. Polecam zarówno tym starszym jak i tym m?odszym fanom.
Source: HARD ROCK SERVICE

June 26, 2010

CHRISTIAN SELLERS: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
Europe
have often been categorised in the same ’80s hair metal circle as Bon Jovi and Stryper, yet it is clear from Play Yard Blues, the latest solo album from guitarist John Norum, that their roots stretch far beyond the glam metal scene they found themselves trapped in earlier in their career. There is a strong blues vibe throughout the record and also echoes of Led Zeppelin, Deep Purple and other classic and progressive rock groups. The Final Countdown is a distant memory, with Norum instead taking inspiration from the likes of Thin Lizzy (most evidently with the track It’s Only Money, a cover of the band’s 1974 track from the album Nightlife).
The record starts strong with Let it Shine, which boasts a guitar riff that sounds like something Jimi Hendrix would have played. Norum has a voice that fits this type of music and fans of Bruce Springsteen will no doubt enjoy Got My Eyes on You, which Norum performs with Swedish singer Leif Sundin. Red Light Green High has a simple yet funky melody, whilst When Darkness Falls is possibly the album’s most danceable number. The second cover version on the album comes with Ditch Queen, originally performed by Mahogany Rush on 1982’s Juggernaut, which, despite featuring an impressive solo, lacks the melody of some of the other tracks and proves to be the weakest part of the album.
Sundin appears once again on the upbeat number Born Again that, as with Got My Eyes on You, was co-written with Sundin. The track picks up the pace of the album and proves to be the most commercial and radio friendly song. As one would expect with a title such as Play Yard Blues, which closes the album, Norum pulls out all the stops by showcasing his love of old blues. There are elements of both Johnny Lee Hooker and Eric Clapton during this track, which sees Norum going instrumental and instead doing what he does best, playing his guitar for all its worth. Whilst there are a couple of weak tracks in the middle of the album Play Yard Blues is an impressive record that benefits from distancing itself from the style of music Norum has been most associated with throughout his career, proving that he is a versatile musician.
Source: LOVE IT LOUD

June 25, 2010

DAVID ESQUITINO: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
“… No mucho tiene que ver con aquellos primeros trabajos netamente hardroqueros de Norum, ni siquiera con los antiguos o nuevos álbumes de EUROPE sino que, como indica el propio título, estamos ante un trabajo “sencillo” y mucho más orientado al blues…”

En estos días se edita el nuevo disco en solitario del guitarrista de EUROPE, John Norum, de hecho es ya el séptimo que edita el guitarrista sueco desde el gran “Total control” de 1987. De todos modos, que nadie se equivoque que este “Play yard blues” no mucho tiene que ver con aquellos primeros trabajos netamente hardroqueros de Norum, ni siquiera con los antiguos o nuevos álbumes de EUROPE sino que, como indica el propio título, estamos ante un trabajo “sencillo” y mucho más orientado al blues. De hecho, es un álbum más personal, clásico e intimista incluso en algunos momentos, muy roquero de hecho, pero ya digo que totalmente orientado al blues, con cierta similitud a lo que podía hacer Gary Moore en “Still got the blues”, para que nos hagamos una idea, aunque a su vez hay más rock aquí. De todos modos, no se olvida ni mucho menos de su pasado ni de su estilo de toda la vida, vaya, ese toque deudor de THIN LIZZY, EUROPE, YNGWIE, DOKKEN incluso (con los que participó el protagonista en tres etapas diferentes) o el propio Gary Moore de antaño, y esa chispa que como guitarrista y compositor siempre ha tenido en EUROPE, y nos factura un álbum quizás más accesible para músicos y amantes del blues, pero que a la vez se escucha de manera muy agradable y tiene varios temas que están realmente bien.
Comentar que John sigue cantando, y muy bien, en sus discos en solitario aunque, como es lógico, el tono de voz es más pausado y bluesy esta voz, con encanto y con un toque muy cálido que le da su puntito al álbum. De su labor guitarrera no hay mucho que decir, en el sentido de que sigue siendo uno de los maestros del estilo, quizás no lo suficientemente valorado, las cosas como son, pero que cualquiera que haya visto en directo a EUROPE en los últimos años pueda dar fé de lo increíble guitarrista que es nuestro protagonista. Por cierto, comentar que el crío de la portada es el hijo de 5 años de Norum y Michelle Meldrum, fallecida lamentablemente hace dos años, un hecho que supongo que habrá influido en el tono un tanto más melancólico del álbum y en alguna de las letras. De los músicos que participan, destacar que ha colaborado Mic Michaeli en los teclados, su compañero en EUROPE, y que aparece también el vocalista Leif Sundin (ex- MSG entre otros) en uno de los mejores cortes del disco como es heavymetalera “Born again”, sin duda el tema que más gustará a los fans hardroqueros de Norum.A nivel de los temas, comentar que del lado más netamente bluesy abría que destacar buenos cortes como “Let it shine” (que comenta Norum que es su favorita del disco), la pegadiza “Red light green high” u “Over done”, además de la instrumental homónima que cierra el disco con mucho gusto, aunque personalmente me tiro más a los temas algo más roqueros como son la citada “Born again” (más heavy clásico, de hecho) o “When darkness falls”, que es un temazo (muy GARY MOORE, de hecho… y es que, pensándolo, es la mayor influencia a todos los niveles, blues y rock, del disco). Aparte, comentar que hay tres versiones, una curiosa de THIN LIZZY en un tema más desconocido como es “It’s only money”, un homenaje a uno de sus artistas favoritos como es Frank Marino con “Ditch Queen”, y el tranquilo cover de MOUNTAIN, “Travel in the dark”, que le ha quedado muy chulo, la verdad.
En definitiva, un álbum diferente pero que tiene su rollo si nos olvidamos de comparaciones con EUROPE o con trabajos fantásticos de Norum en solitario como “Face the truth”, o el propio “Up from the ashes” de DON DOKKEN. Esto es otra cosa, otra faceta del guitarrista sueco, y un disco más tranquilo y personal que ya digo que tiene su cosa. Eso sí, lo disfrutarán más los fans del blues y el rock clásico que los netamente hardroqueros y heavies.
Puntuación: 7,5/10
Source: RAFABASA.COM

June 23, 2010

FERNANDO PARRA: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
Voz y guitarra:
John Norum
Luego de años junto a Joey Tempest y compañía, el noruego de las seis cuerdas, John Norum, decidió que era hora de volver a las pistas del rock and roll con proyecto propio. Es así como ya está dando vueltas, en el mercado de la música, “Play Yard Blues”, un disco que, tal como pregona su título, es de blues, con tintes íntimos y muy personales, que el músico ha querido compartir y hacer público.
El trabajo se abre con ‘Let It Shine’, un corte que comienza con una misteriosa intro que aumenta rápidamente el volumen para convertirse en un potente tema, que obviamente goza de un solo interesante a cargo del guitarrista de Europe.
Le sigue ‘Red Light Green High’, otro tema de marcadas guitarras y tambores. Todo esto, acompañado de coros y potencia y que permiten, en conjunto, que Norum pueda destacar su profesión a través de lo que mejor sabe hacer.
‘It’s Only Money’, un cover de Thin Lizzy, en el que, al igual que en los dos primeros, es el propio John Norum el que tiene a cargo la voz principal, desempeñándose sin dificultad como vocalista y que a ratos nos podría recordar a David Lee Roth. Un cover bien logrado.
‘Got My Eyes On You’ es el cuarto tema de este material de estudio, en el que entra al micrófono principal la voz de Leif Sundin y aquí Norum toma posiciones en la guitarra. Éste es un tema muy al estilo Europe. Rítmico y melodioso, sin dejar el rock como elemento principal.
‘When Darkness Fall’ es la siguiente canción, que también goza de aires de la banda liderada por Tempest, pero con el estilo Norum, en donde éste entra para quedarse con sus riffs de guitarra y por cierto, retomando el control vocal.
En ‘Over And Done’ Norum aumenta el protagonismo de su instrumento, la guitarra. Riffs marcados y solos que demuestran inspiración a la hora de la interpretación. Con una guitarra que no deja de sonar destacada a lo largo del tema, deja claro que hay pasión en lo que se está entregando.
‘Ditch Queen’ de Frank Marino & Mahogany Rush y ‘Travel In The Dark’ de Mountain, son el segundo y tercer cover que Norum incluyó en el disco y que están muy bien interpretados en lo vocal por John y en la guitarra, igual mención.
El noveno corte, ‘Born Again’, podría ser el tema más oscuro y duro del disco, muy en la línea de los últimos discos de Europe. Aquí incluso hay espacio para el doble bombo y guitarras más pesadas, lo que nos podría llevar a suponer o confirmar que lo de John Norum es el rock. La voz principal, nuevamente la retoma el cantante Leif Sundin y Norum hace lo suyo en la guitarra. A pesar de lo duro del tema, también cuenta con melodía instrumental y vocal, lo que convierte a este corte en algo interesante y aceptable.
‘Play Yard Blues’, es ya conocida dentro de las presentaciones en vivo de la banda sueca. Este instrumental, ha servido de intro para ‘Girl From Lebanon’, en donde Norum saca lo mejor de su inspiración para interpretar el que es, tal vez, lo más cercano al blues y que sale del alma, claramente, en este disco.
“Play Yard Blues” es, sin duda alguna, un disco íntimo del músico. Es un disco que está dedicado a su fallecida esposa y en el que el primero en conformar la lista de agradecimientos es el pequeño Jake Thomas, su hijo, el que debemos suponer es quien aparece en la portada del disco junto a él. Su amigo  y compañero de banda, Mic Michaely, es quien colabora en el transcurso del disco con los teclados.
No cabe duda que el principal factor, durante el proceso de composición y grabación de este disco, fue la inspiración del músico. Es un trabajo diferente a sus anteriores composiciones como solista, incluso al trabajo hecho por Norum, como guitarrista, en discos de artistas como Don Dokken. El estilo de John será identificable, sin problemas, especialmente, por los fans de Europe.
A pesar de los elogios que podamos otorgar al trabajo, podemos decir que, luego de escuchar el disco, Norum puede salir sin honores… pero con la frente en alto.
Source: CHILLÁN ROCKCITY

June 22, 2010

RAINER JANASCHKE: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
Den Meisten ist John Norum als Gitarrist von Europe bekannt, dass der Gitarrist auch in schöner Regelmäßigkeit Solo Alben veröffentlicht weiß bei weitem nicht jeder.
Play The Yard Blues ist bereits das siebte Solo Album des Schweden, welches er seiner 2008 verstorbenen Frau Michelle Meldrum widmet. Dass sich John Norum auf Play Yard Blues ein wenig anders präsentiert als auf seinen eher hart rockenden früheren Alben, deutet sich schon im Titel des Albums an.
Auch wenn Norum seine Hard Rock Wurzeln nicht komplett verstecken kann, ist das Album doch wesentlich Blues orientierter. Mit “Let It Shine“ eröffnet ein astreiner Blues Rocker das Album. Der Song zeigt auch, dass John Norum “Born Again“ und “Got My Eyes On You“) nicht verstecken muss.
ein veritabler Sänger ist und sich vor dem hauptamtlichen Sänger Leif Sundin (Gesang auf  “It’s Only Money“ ist eine Coverversion von Thin Lizzy, wenn man genau hinhört, dann merkt man, dass die Stimme von John Norum der von Phil Lynott ähnlich ist. Eine weiterer gelungene Corversong ist “Ditch Queen“, im Original von Frank Marino.
Die von Norum selbst geschriebenen Songs sind eine sehr gute Kombination aus Blues und Hard Rock. So schafft er sich seine eigene kleine Nische, weit genug weg von dem Blues den z.B. Gary Moore oder Joe Bonamassa spielen.
Antesten empfohlen!
Source: MUSIK AN SICH

June 12, 2010

LARS SCHUCKAR: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
Trotz des Titels ist “Play Yard Blues” wie zu erwarten nicht nur für reine Blueser gedacht, sondern wird auch unter Hardrockfans wieder seine Bewunderer finden. Freunde von Gitarrenalben wissen eh, dass sie auch beim siebten Soloalbum des EUROPE-Gitarristen auf ihre Kosten kommen werden, und diese dürfen dann beim Hören wieder ein ums andere Mal begeistert die Finger in der Luft tanzen lassen – um sich spätestens bei “Ditch Queen” (im Original von FRANK MARINO) Krämpfe zu holen.
Das Album hat der hier auch als sein eigener Produzent agierende Gitarrist nicht ganz unerwartet seiner verstorbenen Ehefrau Michelle Meldrum gewidmet, er verliert sich darauf jedoch nicht in Melancholie, sondern spielt sich seine gewiss noch anhaltende Trauer auf kernige Weise von der Seele.
Der Einstand mit “Let It Shine” und “Red Light Green High” klingt gar äußerst positiv entspannt und bereits hier hält Norum schon einige Zaubereien auf seinem Arbeitsgerät bereit. Bei den noch deutlicheren Bluesrockern unter den zehn Tracks wie “When Darkness Falls”, “Over And Done”, dem bereits erwähnten “Ditch Queen” und natürlich dem Titelsong erinnert er dann durchaus schon mal an den Kollegen GARY MOORE, ohne sich jedoch komplett von seinen vornehmlich bekannten Trademarks zu entfernen, wie es etwa der Ire in seiner zweiten Karriere getan hat.
Der Bezug und seine Begeisterung zum traditionellen Hardrock und zu Bands wie den frühen WHITESNAKE bleibt bei diesen Nummern daher auch stets gewahrt. Mit seiner Version des (im Titel leicht abgewandelten) MOUNTAIN-Songs “Travel In The Dark” geht es in der Rockgeschichte dann noch weiter zurück bis in die frühen Siebziger.
Obwohl er in der Vergangenheit hierfür ja meist auf Fremdkräfte zurückgegriffen hat, weiß der in Norwegen geborene Schwede ebenfalls gesanglich zu überzeugen. Beim THIN-LIZZY-Cover “It’s Only Money”, der dritten und letzten Fremdkomposition, kann er etwa die Aura von Phil Lynott verdammt gut interpretieren. Bei den eigenen Songs macht er sowieso eine sehr gute Figur. Einer Vertretung hätte er diesmal daher auch nicht zwingend bedurft, dennoch bringt der Gesang von Gast Leif Sundin (Ex-MSG) beim straighten Rocker “Got My Eyes On You” und bei der schnellsten Nummer der Scheibe “Born Again” durchaus noch zusätzliche Abwechslung.
FAZIT: Der nach Yngwie Malmsteen wohl bekannteste Gitarrenvirtuose im schwedischen Hardrock deckt auf seinem neuen Solowerk ein breites Spektrum im Classic Rock ab, bei dem sich seine Spielkunst wie gewohnt nicht vordergründig durch überbordende Technik ausdrückt, sondern durch gute Songs.
Wertung: 10 von 15 Punkten
Source: MUSIKREVIEWS.DE

June 10, 2010

DAVE EVANS: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
Hot on the heels of the critically-acclaimed Europe album Last Look At Eden, can John Norum’s seventh solo effort maintain the upward trajectory?
Following on from Europe’s critically acclaimed Last Look At Eden, ‘Play Yard Blues’ is Norums’s seventh solo album.  Fans of his ‘day job’ band may, or may not know he has a very wide breadth of influences and has collaborated with artists such as the great Glenn Hughes, Don Dokken and the LA Blues Authority series to name but a few. It is also no secret that he was not a fan of what his band had become during the ’polished’  ‘The Final Countdown’ period, stating “…we were still listening to Black Sabbath, Deep Purple and UFO, and all of a sudden we became this bubblegum band with poodle hair”. So when he released his debut solo album 87‘s ‘Total Control’ Norum had a new outlet for his expressiveness.
So roll forward to 2010 and Play Yard Blues, an album that is dedicated to his late wife Michelle Meldrum Norum, who very sadly passed away in 2008. This album is also a testament to Norum’s own strength and resolve. ‘Let It Shine’ is the albums opener, it starts with an ominous rumble of thunder and dirty funk stomping Hendrix-esque riff, immediately it seems a million miles away from his guitar playing with Europe. Vocally Norum exudes a Lenny Kravitz like cool, this is a very soulful opening gambit – proving his time spent with Glenn Hughes has really rubbed off on him. Lyrically its incredibly poignant; “ I’ll survive. I’ve come this far…I refuse to surrender”, and you know he means it from the bottom of his heart. Norum’s signature guitar sound is always bubbling under the surface, but is subtly mixed in with a whole host of other influences like the aforementioned Hendrix.
‘Red Light Green Light’ sees Norum vocally tap into David Coverdale’s DNA, this is a brooding song, the guitars sitting soulfully in the background, allowing Norum to indulge in some ‘Stormbringer’ era histrionics. The influences continue with a cover of his beloved Thin Lizzy’s ‘Its Only Money’, this ’funky’ song is brought up to date by Norum and his band, who have managed to achieve a ‘live’ feeling production. With Norum co-producing that was obviously the intention. It works wonderfully with this cover version, vocally its Gary Moore who springs to mind, rather than Phill Lynott, such is Norum’s raw yet soulful style. Once again his guitar playing is ‘fluid’ and never outstays its welcome.
One of the albums highlights is ‘Got My Eyes On You’, this track sees former Michael Schenker Group vocalist Leif Sundin take over vocal duties. As such it frees Norum up to really let rip with some exhilarating guitar playing, he really soars here. Sundins vocals are similar to Norum’s and it is a song I’d love to witness live. Gary Moore is the vocal comparison with the blues rocker that is When Darkness Falls’. Norum singing “when darkness falls I feel alright, when the sun goes down we’ll dance all night…” these lyrics would sound clichéd in the hands of Europe, but here they are nothing but heart-felt. The infectious guitar lick is slightly reminiscent of AC/DC’s ’Big Guns’ and stays in your head long after its finished playing.
‘Over And Done’ has a lovely Rory Gallagher guitar feel, and mixed in with Norums’s soulful Coverdale alike vocals it’s a real treat for the ears. The Hammond organ accompaniments – supplied by his Europe band mate Mic Michelli adds a real ‘smoky bar room’ feel to the whole piece, close your eyes and you are back in the 70s, with your Deep Purple 12 inches and parents yelling at you to “turn it down”.  Norum’s guitar admiration continues with the next 2 tracks, a cover of ‘Ditch Queen’ and ‘Travel In The Dark’. The former is a cover of the Frank Marino and Mahogany Rush song. Frank himself had a sound heavily influenced by Jimi Hendrix, and is revered as one of the most underrated of guitar players. So as covers go its an ambitious undertaking, but one which Norum carries off with ease, his free, expressive style is suited perfectly to this song, and whilst he could indulge in a bit of ‘show-boating’ Norum manages instead to stay faithful to the original, whilst adding just about enough of himself to the piece. And his bands playing is tight and respectful keeping Norum clearly in check.  Leslie West is his next 70’s guitarist of choice on the cover of Mountains ‘Travel In The Dark’ once again it’s a faithful cover – Norum adding some weight to the originals ‘southern’ vibe. Here again he somehow manages to both sound like himself musically, yet the embodiment of, as is the case here, the heavyweight guitarist that is Leslie West. The powerhouse drumming of Thomas Bronman is certainly a match for Corky Laing also. After listening to this song a second time I also felt it’s a song Europe could easily cover, as it has the same smooth, bluesy vibe that inhabited most of ‘Last Look At Eden’
The albums stand out track for me is the aptly titled ‘Born Again’. This is a wonderful ‘galloping’ straight ahead rocker – very much in the vein of Diamond Head or UFO. Bronman’s drumming here is immense and Norum has his foot on the pedal marked ‘shredding riff-meister’. Sundin is on vocal duties for a second time and his delivery is once again raw yet soulful, reminiscent of Glenn Hughes. For the first time Norum opens up his shoulders and reminds us that he’s a rocker at heart. it’s a pounding tune, that leaves you wanting more, another song that would be a real ‘live’ favourite I feel. In contrast to the albums title track ‘Play Yard Blues’. Here Norum starts with a ‘flanged’ guitar intro that soon leads to a lesson in all things ‘Blues’, Eric Clapton, Stevie Ray Vaughan and Rory Gallagher are all felt here in Norum’s instrumental piece. Its almost as if he’s saying “you want the blues…I’ll give you the blues…”, and as someone who has felt grief and tragedy in his life Norum deserves to be respected as a Guitarist in his own right.
So to sum up the album. Well ‘Back Yard Blues’ is an ambitious album, sonically Norums guitar is a million miles away from the commercial peak of  Europe, yet this IS Norum, this is what he grew up listening to; Deep Purple, Thin Lizzy, UFO, Hendrix et al, and couple that with his numerous collaborations with Glenn Hughes and co, then it all makes sense. I’d urge all fans of Europe to check this, and his previous releases out, only then will you fully understand the man himself. A career built on dreams and adulation don’t always lead to contentment, this album proves life is a journey not a destination. This album is dedicated to his late wife Michelle, and she will be looking down proudly at what John has achieved here. Respect, Belief, Bravery and Ambition.
Track listing ; Let It Shine / Red Light Green High / It’s Only Money / Got My Eyes On You / When Darkness Falls / Over And Done / Ditch Queen / Travel In The Dark / Born Again / Play Yard Blues
‘Play Yard Blues’ is released on July 5th 2010 through Mascot Records.
Source: MIDLANDS ROCKS


PJUAN: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES (2010)

Az idén 46 éves, norvég születés? gitáros-énekes John Norum-ot az egész világ megismerte 1986-ban, amikor a Europe tagjaként felvették a The Final Countdown-t. Akkoriban, Joey Tempest énekes dalaival a svéd zenekar egész Európa legfontosabb glam-rock-pop bandája lett… még a magyar pékek is ?ket fütyülték… De John Norum-nak nagyon nem jött be ez a billenty?-uralta kommersz rágógumi zenei irányzat és még 1986-ban ott is hagyta a társait… csak a 2003-ban megvalósult nagy összeboruláskor tért vissza, de azóta már a Europe is egészen más, komolyabb és régimódibb hard rock zenében akar utazni vele… Közben Norum felt?nt Don Dokken 1990-es Up from the Ashes cím? szóló albumán, de a Dokken-be is bekerült, a 2002-ben kiadott Long Way Home-on ?t hallhattuk…
Norum 1987-ben, a Total Control kiadásával indult szóló karrierje tele van blues irányultságú, leginkább a Thin Lizzy és Gary Moore világát idéz? hard rock érdekességgel… Azok voltak a legjobb pillanatai, ahol a m?faj legnagyobb alakjainak a társaságát próbálta keresni… Sokunk kedvence lett az 1992-es Face the Truth lemeze, ahol Glenn Hughes is felt?nik… Mivel id?közben a Europe is leginkább ebbe az irányba szeretne öregedni és a 2009-ben kiadott Last Look at Eden (-2- -3-) album is inkább Norum világát idézi, a gitáros szólóban egy ideje hanyagolja a dalok írását… Pontosabban 2005-ben, az Optimus cím? albummal jelentkezett utoljára… a történet most folytatódik…
Nagyon jól esik hallgatni ezt az albumot! Norum végre elengedi magát, szólóiban megjelenik a blues gyökerét adó improvizáció… Ennek a keverék, rockból-bluesba hajló m?fajnak jó ideje Gary Moore a királya, de Norum is nagyon megtanulta a lényegét… Végre a dolgokat saját útjára engedi, nem tör?dik senkivel és semmivel és ett?l a dolog elkezdenek szárnyalni! A dolog ilyen irányába simán megfér a húzós riffre építkez? saját blues-rock, pár remekül sikerült feldolgozás és még a keményebb alapra épített énekesebb rock sem lóg ki… Vegyük végig: Let it Shine és Red Light Green High lassabban menetel? blues-rock darabok, remek Hendrix stílusú gitár-utalgatásokkal… A Thin Lizzy az els?dleges irányt mutató zenekar, az It’s Only Money feldolgozásába ráadásul sikerült az énektéma jellegzetes stílusát is átlopnia… az eredetinél is húzósabb, nagyon stílusos lett. A Got My Eyes on You az els? dal a kett?b?l, amiben a Michael Schenker Group-ban is felt?nt Leif Sundin hangja felt?nik. Sundin hangja leginkább Glenn Hughes érzékenységét idézi meg nekünk, érdekes és slágeres lett vele mind a két dal… When Darkness Falls stílusban valahol az egykori Gary Moore slágeresebb-rockos dalainak sajátos idézete…
A lassabbnak szánt Over and Done-ban végre felt?nik a Europe-billenty?s, Mic Michaeli Hammondjának jelenléte is… Úszik és vontatott a dal alapja, ahogy annak lennie kell… Ditch Queen az egyik legjobb dala a Frank Marino & Mahogany Rush-nak. Norum nagyon él ebben a dalban, tele pakolta tömény, tökig tekert energiát sugárzó, jammel?s blues gitárral… Hasonlóan érdekes a Mountain monumentális Travellin’ in the Dark dalának feldolgozása… Norum valahová a Cream és környékére transzponálta a dalt… Igazán jól sikerült mind a három feldolgozás… az albumnak, egyértelm?en ezek a legjobb pillanatai…
A Born Again (ami nem feldolgozás) keményebb alapra épített, leginkább talán a Black Sabbath Tony Martinos id?szakára emlékeztet? dal. Leif Sundin érzékeny hangja itt nekem valahogy nem elég érdekes, Norum viszont alaposan ledarálja az egészet… Végül a címadó Play Yard Blues, ami egy rendesen csapongó, instrumentális alkotás… olyan az egésznek a hangulata, mintha Norum a Europe koncertekre akart volna egy gitárszóló-alap folyamot írni, amit?l végül kedve lett rá is nyomni valami klasszikus blues-íz?, Gary Moore-szer? szólót… Jól sikerült…
Apropó Europe… Norum-ot és a zenekart is láthatjuk majd augusztusban Szegeden, a 2010-es SZIN-en! Ez alapján a szóló album alapján állíthatom, hogy bizony már csak Norum miatt is érdemes lesz megnézni ?ket! Mostanra ugyanis Norum lett szerintem – persze Gary Moore után – az egyik legjobb európai rock-blues gitáros, akinek a dalaira mindenkinek érdemes figyelni!
Source: PASSZIO.HU

June 8, 2010

YANNG: JOHN NORUM  – PLAY YARD BLUES
John Norum, guitariste du groupe Europe, décide en ce printemps 2010 de sortir un album solo chez Mascot Records. Ne vous attendez pas à un album de guitar-hero, John Norum nous offre sur Play Yard Blues un album de blues-rock électrique plutôt burné. Un album d’ailleurs dédié à sa femme, Michelle Meldrum, décédée d’une saloperie de cancer en mai 2008.
Sur dix morceaux, sept compos et trois reprises. Let It Shine, une compo, ouvre le bal dans un blues/rock très Hendrixien, John Norum chante les mélodies sur les wah-wah de sa guitare. Excellent morceau accrocheur qui sent le Hendrix à plein nez.
Puis c’est au tour de Red Light Green Light, hyper groovy. Un morceau une nouvelle fois accrocheur qui fait penser aux bons vieux albums de Cream. Le refrain basé sur les choeurs en “Oh Oh Oh Oh” en est même quasi dansant.
Première reprise : It’s Only money de Thin Lizzy. Pas très bluesy, plutôt rock aux gros riffs saturés, sympathique. Sans être exceptionnel, la voix de John Norum est chaleureuse et les envolées solos bluesy valent le coup.
Après un Got My Eyes On You plutôt moyen, When Darkness Falls revient dans le registre d’un Cream/Eric Clapton de la vieille époque, toujours accrocheur. Le feeling est bien là, le refrain est groovy, tout nous ramène dans les années 70.
Seconde reprise : Ditch Queen de Frank Marino. Cette fois, John Norum nous rebalance les influences d’un bon vieux Hendrix. Ressemblance impressionnante aussi bien au niveau des phrasés de guitare qu’aun niveau de la voix limite black-bluesy.
Dernière reprise : Travel In The Dark de Mountain. Une nouvelle fois, la connexion à Cream est bien là. Au phrasé de guitare accrocheur qu’on ne peut s’enlever de la tête, un blues-rock très électrique bien agréable.
Puis Born Again s’éloigne tout à coup du blues. Cette fois, Norum officie dans un rock électrique plutôt speed au riff entêtant.
Et finalement Play Yard Blues termine sur son morceau éponyme, composé par John Norum. Morceau instrumental purement bluesy dans la lignée des Popa Chubby ou Lucky Peterson. Le feeling et le toucher sont bien là, Norum fait sonner sa Gibson à l’ancienne.
En somme, John Norum nous sort là un album de blues-rock sympathique, puant les années Cream à plein nez, à la croisée des bons vieux Clapton et Hendrix. Mais cela suffira-t-il au milieu des géniaux Joe Bonamassa, Philip Sayce, Pat McManus…? Y a-t-il finalement de la place pour tout le monde ? Jetez une oreille et faites vous votre idée…
Source: AUX PORTES DU MÉTAL

May 25, 2010

MIKE LANGER: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
Europe Gitarrenlegende John Norum legt sein inzwischen siebtes Solowerk vor. Wie der Name schon sagt, geht’s auf “Play Yard Blues” deutlich klassischer zur Sache, wobei er dennoch rockig bleibt und sich nur selten in Gary Moore-lastige Blues-Gefilde vorwagt.
Irgendwo zwischen Richie Kotzen und Frank Marino (von dem er auch passenderweise “Ditch Queen” gecovert hat) präsentiert Norum eine durchweg gut hörbare Scheibe, auf der er auch gesanglich eine mehr als brauchbare Figur macht.
Dennoch hat er sich für die beiden Tracks “Born Again” und “Got My Eyes On You” ex-MSG Leif Sundin ans Mikro geholt, der jedoch eher blass bleibt.
An Norums Seite unter anderem Tomas Bromann (Hughes Turner Project, Electric Boys) an den Drums, sowie Europe Kollege Mic Michaeli als Gast an den Keyboards. Neben vielen wirklich überraschend cleveren Eigenkompositionen finden sich auch einige nette Covertracks, wie die frühe Thin Lizzy Nummer “It’s Only Money”.
Alles in allem eine wirklich coole Bluesrock-Scheibe, die mehr Rock als Blues zwar den klassischen Europe-Fan wenig begeistern dürfte (na ja, ich vermute, einige davon haben ja auch mit dem neuen Europe-Material so ihre Schwierigkeiten), aber Fans handgemachter Rockmucke durchaus begeistern könnte.
Source: FFM – ROCK

May 24, 2010

EPI SCHMIDT: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
Der Fluch eines Hits, ja, was sag’ ich: Mega-Hits, kann schon einen Schatten werfen. Und unter dem Schatten von Final Countdown haben EUROPE bis zum heutigen Tag zu leben. Das ist nun mal so. Auch Gitarrist John Norum ist zwar ein anerkannter Axt-Schwinger, gleichwohl bleibt ihm wohl auf ewig die zweite Reihe vorbehalten. Dabei hat der Mann ja wirklich was drauf und spielte ja zwischendurch sogar die erste Geige in Don Dokkens Band. Okay, das Gitarristenkarussell bei DOKKEN lief ja öfter mal auf Hochtouren.
Wie auch immer, nach “Optimus” (1995) legt John Norum nun sein zweites Solowerk vor und greift da natürlich wiederum auch zum Mikro. Der Titel “Play Yard Blues” muss jetzt nicht großartig verschrecken, denn der eingeschworene Blueser ist John nicht. Da hat er zu viel Metall im Körper.
Den er aber zeitlebens immer mit eingängigen Melodien zu verbinden wusste. So auch bei Let It Shine. Das brummelt Gewitterbeladen zu Beginn, und poltert auch recht heavy-mäßig, aber im Refrain und im Mittelteil setzen sich eingängige Weisen durch. Da fällt mir auch auf, wie sehr sich Johns Gesang nach Ian Gillan anhört. Klar, wo die Wurzeln von John Norum liegen.. In gitarrentechnischer Hinsicht orientiert sich das mehr Richtung Gary Moore, Eddie Van Halen, auch mal Malmsteen. Aber alles immer wohldosiert und ohne zu übertreiben.
Das eher schwer und düster angelegte Red Light Green High erinnert mich etwas an die letzten Alben seiner Stammkapelle.
It’s Only Money
weißt gleichfalls auf Herrn Norums Wurzeln, denn es handelt sich natürlich um den THIN LIZZY-Song aus deren Album “Night Life”. Klingt hier naturgemäß eine ganze Spur moderner und der Gesang noch etwas mehr nach Rap.
Mit Got My Eyes On You folgt ein richtig gut rockender, schwerer Stampfer, irgendwo zwischen DEEP PURPLE und frühen WHITESNAKE. Schiebt richtig gut und spätestens hier fällt auf, was für einen schweinegeilen Gitarrensound Norum hat.
Tja, was passt zwischen PURPLE und WHITESNAKE? Bestenfalls ein Coverdale und genau nach dem klingt When Darkness Falls. Und zwar ganz stark! Da solltet ihr echt mal reinhören. Nebenbei ist der Song ein richtiger Hardrock-Ohrwurm.
Und wo wir schon bei Mr. Coverdale sind, steigen wir gleich ein weiteres Mal in dessen Vorgarten ein: Over And Done (allein der Titel dürfte David gefallen) klingt so dermaßen nach WHITESNAKE, dass man ein schon genau hinhören muss, bei diesem Riff-Rock-Song. Ich wäre verdammt froh, wenn DC heutzutage noch mal so klingen würde!
Einen schwächeren Song – oder gar Ausfall – hat “Play Yard Blues” nicht zu verzeichnen. Das macht fast durchwegs Spaß. Ob noch mal Ausflüge zu DEEP PURPLE, mit Ditch Queen, Gary Moore-mäßige Irish-Zitate, mit Travel In The Dark oder Heavy-High-Speed-Abgeh-Nummern, wie Born Again, die unnachgiebig powern, es geht immer gut und erfrischend zur Sache.
Ach ja: Am Schluss gönnt sich John, mit Play Yard Blues, dann doch noch den klassischen 12-Takt-Austob-Blues und lässt da noch einmal richtig die Sau raus.
Gast bei diesen letzten beiden Songs ist Teilzeit-MSG-Sänger Leif Sundin, was aber gar nicht so ins Gewicht fällt.
Ich bin ja immer skeptisch, bei Gitarristen-Solo-Alben, aber dieses Album kann man sich als Hardrock-Fan bedenkenlos zulegen.
Source: HOOKED ON MUSIC

May 21, 2010

DAVID RANDALL: GET READY TO ROCK! CD REVIEW
John Norum
What is it with guitarists? Do they mellow with age? Possibly. Do they reach their peak before they are 40? Perhaps. Do they get the blues by the age of 50? Almost certainly.
Europe guitarist John Norum follows the long line of guitar heroes paying their dues to the blues. But don’t be hoodwinked by the title ‘Play Yard Blues’. This is a few hundred kilometres away from ‘old man’s music’ and is really a bluesier reprise of familiar terrain.
As with many of his contemporaries, John Norum has probably moved on a bit from the fast and furious melodic shredding he was renowned for in the 1990s, first with Dokken and then in a fairly low key solo career. The truth is, he does that style better than most. On the current Europe album, though, it sounds like a prowling Tom Cat of a guitar player has been neutered. If the glorious heavy down-tuned riffs aren’t too present in the latest band album, we naturally hope to hear them in any solo offering.
But there is a more poignant aspect at work here too, with an album dedicated to his late wife Michelle who tragically died almost exactly two years ago from the day of its release. We could forgive Norum being introspective or angry.
Perhaps surprisingly, such a catastrophic personal event doesn’t resonate through the music. It is hardly introspective and with the aid of excellent sidemen and a crisp production (at the famed Polar Studio in Sweden) it is a marvellous opportunity for Norum to explore his bluesier side, much as Gary Moore did in the 1990s. The only thing with Moore, he got the blues bug and never looked back.
Norum takes as much inspiration from blues into rock heroes like Frank Marino (with a cover of ‘Ditch Queen’) and Leslie West (a version of Travellin’ In The Dark’) but thankfully it is a rockier and funkier blues and not old man’s music. Yet.
The opener ‘Let It Shine’ is as good as anything on the previous ‘Optimus’ (only bassist Tomas Torberg remains from that line-up), whilst ‘Red Light Green High’ has an undercurrent of menace with Norum’s trademark wah weaving in and out.
Norum has a trick of pulling out a less familiar Thin Lizzy track and he’s done it previously. Here ‘It’s Only Money’ features Norum’s own vaguely Lynott-esque vocals and is a tribute to another hero Brian Robertson, whom he played with in Norway at the turn of the millenium (unfortunately any session tapes don’t appear to have surfaced).
Leif Sundin (with whom Norum worked together with drummer Thomas Broman in the late-1990s) steps in for vocals on ‘Got My Eyes On You’ and ‘Born Again’ (where the ‘Love Is Not The Enemy’ riff is shamelessly recycled) and brings back to mind Norum’s hard rock glory days as evidenced on 1997’s ‘Face It’ live set. I’m surprised that Sundin wasn’t featured more extensively, as Norum frequently downplays his own vocal ability.
‘When Darkness Falls’ has the immediacy of ‘Let It Shine’ and is another standout with the heavy riffs deep in the mix but there nevertheless. There is a slight ‘Wishing Well’ (Free) feel to this. ‘Over And Done’ is the only track where I can hear his Europe colleague Mic Michaeli on keys and personally I think he might have benefitted from being less submerged in the mix as a more obvious – and possibly glorious – foil to Norum’s bluesy riffing.
The only thing lacking from this album – if you discount the almost obligatory 12-bar blues title track – is a decent instrumental and I would have preferred to hear one rather than a somewhat tired sounding Mountain cover. This is no criticism, the track sounded tired when Mountain played it.
Unfortunately there is no show-stopping ‘Optimus’ here, the track that Norum reprised on Europe’s recent tours. Perhaps next time we’ll get a killer cut like the track he segued into ‘Girl From Lebanon’ on previous excursions.
There is an instrumental mid-section on ‘Red Light Green High’ that is quite magical and fits beautifully, demonstrating a vibe that perhaps could have been more fully explored.
The cover shows Norum alongside his son who holds a 3/4 version of a Les Paul and is evidently a guitar hero in waiting, he will certainly have the best inspiration even if he lacks his Dad’s technique.
This is easily Norum’s most consistent solo album. Informed guitarists will love this album but a wider reappraisal is long overdue. This new release should at least encourage a wider investigation of a sometimes patchy but quite worthy back catalogue, and a guitarist who is truly the equal of those he cites as major influences.
Source: GET READY TO ROCK!

KALEVI HEINO: NORUM, JOHN – PLAY YARD BLUES CD ********- ( 8- )
Ei liene muuta mahdollisuutta kuin syyttää maantieteellistä sijaintia. Siinä vaiheessa kun levylastia kuljettava laiva lähti Englannista seilaamaan kohti Pohjolaa, parhaat siivut kuormasta purettiin Tanskaan ja Ruotsiin, ja lastin jämätavara kuljetettiin Suomeen. Samaan aikaan kun meillä Suomessa oltiin vielä monta vuotta hurmoksessa jo muualla kuolleesta punkista, Ruotsissa oli omaksuttu miten tehdään melodista heviä ja juurevaa bluesrockia kaiken muun kivan ohessa.
Ja joskus jopa samat muusikonryökäleet onnistuivat ammentamaan em. lähteistä vaikutteita, joita he myöhemmin hyödynsivät musiikissaan, minkä ansiosta he pystyivät puikkelehtimaan tyylistä toiseen vaivattoman sujuvasti. Tai ainakin siltä homma John Norumin kohdalla kuulostaa.
Vuosien mittaan John Norum on pääsääntöisesti yhdistetty melodiseen hardrockiin, olipa kyse sitten Europen AOR-vetoisesta musiikista tai Gary Mooren ja Yngwie Malmsteenin välimaastossa tehdystä materiaalista niin omillaan kuin renkinä. Play Yard Bluesilla Norumin musiikilliseen väripalettiin saadaan lisäsävyjä. Levylleen antamasta nimestä huolimatta Norum ei onnekseen tee garymooreja, vaan hän on tehnyt vanhakantaisen bluesrock-levyn, jonka rohea sävelkieli kumartaa ennemminkin Mountainin ja Frank Marinon puoleen kuin tavanomaiseen bluesiin.
Tulokset puhuvat puolestaan. Norum on kaivanut vanhan Les Paulinsa ohella esiin vanhan cry wah wah-pedaalinsa, ja näitä työkaluja on vakuuttavasti käytetty läpi levyn. Kitara soi kuin Leslie Westillä ja Brian Robertsonilla parhaina päivinään ja yleissointi tuotantopuolella on pidetty tarkoituksellisen vanhakantaisena, mikä istuu kokonaiskuvaan erinomaisesti. Tällä levyllä Norum ei ole antanut solistintehtäviä Kelly Keelingin kaltaisille kitarisa-akrobaateille, vaan hän hoitaa paria kappaletta lukuun ottamatta vokalisoinnit marinomaiseen tyyliin itse. Vierailevan solistin käyttämisessä parilla kappaleella piileekin levyn heikoin lenkki. Niin hyvältä kuin Leif Sundin saattaa kuulostaakin, rikkoo hänen vierailunsa ikävästi kokonaisuutta. Tyylillisesti Sundinin laulamat kappaleet (Got My Eyes On You ja Born Again) erkanevat muutenkin levyn muusta linjasta, edustaessaan tasapaksua hevimättöä.
Norumin oma materiaali on hyvässä linjassa levyn lainapalojen kanssa. Kuunnellessa Norumin tulkintoja Mountainin Travel In The Darkista, Frank Marinon Ditch Queenista ja Thin Lizzyn It´s Only Moneysta ei kenelläkään jää epäselväksi mistä kitaristi on vaikutteensa ammentanut Play Yard Bluesille. Vaikka cover-valinnat ovat kovaa tasoa, eivät ne sentään himmennä Norumin oman materiaalin loistoa. Siitä esimerkkinä mainittakoon melodisen hardrockin ja marinomaisen bluesrockin välimaastossa hienosti kulkeva When Darkness Falls.
Source: IMPERIUMI.NET

May 19, 2010

SCHLIMM: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES
John Norum führt zwei Leben – eines mit Europe und eines ohne. Nach dem großen Erfolg der Schweden in der zweiten Hälfte der 80er wurde es ruhiger um die Formation. Norum stieg aus und auch der Erfolg kochte mittlerweile auf Sparflamme. Trotzdem war da immer noch eine sehr treue Fanbasis und somit gab es auch immer Abnehmer für die Soloausflüge von Norum.
Mit “Play Yard Blues” kommt nun schon das siebte Album von ihm in die Läden. Europe sind übrigens auch längst wieder in Originalbesetzung aktiv. Beides passiert mittlerweile unter Ausschluss der Öffentlichkeit. Ein eingeweihter Kreis hält den Musikern allerdings immer noch die Stange.
Immerhin war John Norum so etwas wie das musikalische Gewissen von Europe, denn er hat die Band schließlich nicht ohne Grund verlassen. Hairspraymetal und Keyboards sind eben nicht so sehr sein Ding. Gut so! “Play Yard Blues” bildet da auch keine Ausnahme. Hier gibt es handgemachte Musik. Gitarre, Bass, Schlagzeug und Percussion reichen im Vordergrund völlig aus um seine Visionen umzusetzen. Der Albumtitel leitet allerdings etwas in die Irre, denn mit Blues hat die Scheibe nur ganz am Rande etwas zu tun. Das war aber auch nicht zu erwarten, da dies nicht unbedingt das Spiel von Norum ist.
Die zehn Songs machen trotzdem Spaß. Die musikalische Vergangenheit braucht der Gitarrist gar nicht erst leugnen – muss er aber auch nicht, denn alles andere wäre unecht. Man hört “Play Yard Blues” jedenfalls an, dass es das ist, was der Mann mit Leib und Seele machen möchte.
Die größte Überraschung ist zugleich auch der Opener “Let It Shine”. Norum überzeugt hier nämlich auch mit dem Gesang. Ein wunderbarer Stampfer, der zum Refrain hin gar Ohrwurmpotenzial entwickelt.
“Red Light Green High” hat mit viel Wohlwollen dann tatsächlich eine bluesige Ader. Trotzdem hat der Mann sein Gitarrenspiel über die Jahre derart kultiviert, dass man immer heraushört, wer die Axt bearbeitet. Ist aber auch gut so, denn austauschbare Musiker gibt es schon genug da draußen.
“It´s Only Money” ist dann wieder nah am Hardrock dran und die Gitarren dürfen wieder ordentlich jaulen.
“Over And Done” ist in dieser Hinsicht gar noch eine Spur klassischer geraten. Das erinnert teilweise sogar an Black Sabbath.
Die Matte darf dann auch noch mal zu “Ditch Queen” geschüttelt werden. Stellt sich nur die Frage, ob Norum-Fans überhaupt noch mit Haaren aufwarten können, denn mittlerweile dürften selbige auch schon den einen oder anderen Geburtstag gefeiert haben und so langsam aber sicher in den mittleren Jahren angekommen sein. Macht ja nichts, die gute alte Zeit kann man auch so wieder aufleben lassen.
Ach ja, “Born Again” setzt da sogar noch einen drauf. Wie war das doch gleich mit dem Blues? Lass rocken John!
Fazit: “Play Yard Blues” ist ein Album, welches klingt wie aus einer anderen Zeit. Innovationen? Fehlanzeige! Zeitgeist? Bitte ganz schnell vergessen! John Norum hat ein Album nach seinem Gusto aufgenommen und das ist verdammt erdig, ehrlich und authentisch! Man muss dieses vom Hardrock infizierte Gitarrenspiel nicht mögen, aber man sollte dem Mann Respekt entgegenbringen, dass er auf sämtliche Trends pfeift und sein Ding durchzieht.
Und das macht er gut!
Wertung: 7 von 12 Punkten
Source: SOUND BASE ONLINE MAGAZINE

May 14, 2010

NATXO G.: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES (MASCOT 2010)
Este próximo lunes 17 de mayo se edita oficialmente “Play Yard Blues”, el nuevo disco en solitario del guitarrista de Europe, John Norum. El guitarrista sueco ha tenido que superar en los últimos años la muerte de su esposa Michelle Meldrum, a quien dedica el disco. Por cierto, que el niño de la portada suponemos que es el hijo de ambos, Jake Thomas, al que John cita el primero en la lista de agradecimientos. Se trata, y volvemos a suponer, de un disco muy especial y emotivo para el guitarrista. Pero a pesar de la imagen en cuanto a sonido que muchos podrán tener de su banda principal, o incluso de su carrera previa en solitario o como guitarrista en discos de artistas como Don Dokken por ejemplo, Norum ha querido mostrar una faceta musical que hasta el momento desconocíamos en él. Y es que “Play Yard Blues” está básicamente enfocado al Blues Rock de sonido hendrixiano.

Así, el álbum se compone de diez temas, siete de los cuales son originales y los otros tres versiones (“It’s Only Money” de Thin Lizzy, “Ditch Queen” de Frank Marino & Mahogany Rush y “Travellin’ in the Dark” de Mountain), donde el Blues Rock es como hemos dicho el principal protagonista, aunque también hay lugar para cortes de Hard Rock melódico como el fantástico “Got My Eyes on You” o “When the Darkness Falls”. También tenemos un tema con una inclinación un poco más oscura y dura como “Born Again”, un poco más en la línea de los últimos discos de Europe. Es el propio Norum quien se encarga de la labores vocales (con gran solvencia además, recordando lejanamente y por momentos a todo un David Lee Roth), salvo un par de temas que corren a cargo del cantante Leif Sundin, entre ellos el citado “Got My Eyes on You”, sin duda lo mejor del disco. Su compañero en Europe Mic Michaeli es también el encargado de aportar teclados a lo largo del disco.
Dicho esto, hay que señalar que John Norum se maneja estupendamente por el Blues Rock guitarrero, aunque los fans de Europe no deberían temer porque su instrumento sigue siendo perfectamente reconocible, especialmente (y también paradójicamente, ya que se trata de una versión) en “Travellin’ in the Dark”, donde encontramos una perfecta muestra de Hard Rock con melodías de clara influencia setentera y que nos remiten directamente a bandas como la anteriormente citada Thin Lizzy.
Probablemente “Play Yard Blues” no interese mucho más allá de la legión de fans de Europe, aunque desde luego merecería mejor suerte.
Source: ROCK AND ROLL ARMY

April 9, 2010

SCHLIMM: JOHN NORUM VEROFFENTLICHT “PLAY YARD BLUES” AM 17.05
Am 17. Mai 2010 veröffentlicht Mascot Records das neue Soloalbum des Europe Gitarristen John Norum.
Auf seinem mittlerweile siebten Werk präsentiert sich der Schwede diesmal von einer etwas anderen Seite. Wie der Titel “Play Yard Blues” schon vermuten lässt, verpasste Norum einigen Songs einen ehr bluesigen Touch.
Natürlich lässt er seine typischen Trademarks nicht vermissen und auf Stücken wie “It’s Only Money”, “Got My Eyes On You”, “Ditch Queen” oder “Born Again” kracht es gewaltig.
Elegisch wird es beim Song “Travel In The Dark”, eine Hymne mit fantastischen Gitarrenparts.
Auf den 10 neuen Songs zeigt John Norum allen Facetten seines Könnens. “Play Yard Blues” ist nicht nur für Europe Fans ein tolles neues Album. Auch Fans von Künstlern wie Frank Marino, Gary Moore, Yngwie Malmsteen, Steve Lukather und Joe Satriani werden begeistert sein.
Die schwedische Formation Europe veröffentlichte ihr Debüt Album 1983. Die Erwartungen waren nicht sehr hoch und doch konnte man in der Heimat und in Japan erste Erfolge erzielen. Bereits damals stach das Gitarrenspiel von John Norum heraus.
Kritiker überall auf der Welt waren sich einig, das John’s Spiel eins der stärksten Aspekte in der Musik von Europe war. 1984 folgte mit “Wings Of Tomorrow” das zweite Album und die Band investierte viel Zeit und harte Arbeit in ihre Karriere. Mit “The Final Countdown” kam dann 1986 endlich der weltweite Durchbruch. Nach diesem riesigen Erfolg verlies John Norum Europe.
Sein erstes Soloalbum “Total Control” erschien 1987. Er tourte mit dem ex-Deep Purple Sänger Glen Hughes und mit Don Dokken. Außerdem arbeitete er an der Serie “LA Blues Authority” mit. Trotz seines Ausstiegs und all seiner anderen Aktivitäten, waren Europe nie wirklich in weite Ferne gerückt.
John hielt immer Kontakt zu Joey Tempest und 1992 teilten sie sich erneut die Bühne für eine One-Off Show in Stockholm.
Im gleichen Jahr erschien sein zweites Album “Face The Truth”. Mit “Another Destination” (1995), “Worlds Away” (1996) und “Slipped Into Tomorrow” (1999) folgten weitere John Norum Alben.
Silvester 1999 folgte dann eine komplette Europe Reunion.
Obwohl John sich auf seine Solokarriere konzentrieren wollte und ein weiteres Album mit Dokken einspielte, wurden bald Pläne, ein neues Europe Album aufzunehmen, bekannt gegeben.
“Start From The Dark” erschien dann endlich 2004. Ein sensationelles Comeback Album, welches wie damals von John’s einzigartigen Gitarrenspiel dominiert wurde. Trotz des erneuten weltweiten Erfolgs mit Europe lies John seine Solo Ambitionen nicht mehr aus den Augen. 2005 erschien “Optimus” sein erstes Soloalbum, auf dem er selber auch zum Mikro greift.
Viel Zeit zum verschnaufen blieb John aber nicht. Denn schon ein Jahr später wurde mit “Secret Society” das nächste Europe Album veröffentlicht.
Es folgten Tourneen und 2008 ein exklusiver Auftritt 2008 in Stockholm, der als Live-Stream im Internet übertragen wird.
Unter dem Titel “Almost Unplugged” wurde dieser im gleichen Jahr veröffentlicht.
Im September 2009 wurde mit “Last Look At Eden” das letzte Europe Album veröffentlicht. Auch mit Album Nr. 3 nach der Reunion konnten Europe ihre Fans und Kritiker überzeugen..
Source: SOUND BASE ONLINE MAGAZINE

April 4, 2010

JANNE STARK: JOHN NORUM – PLAY YARD BLUES (CD)
Talk about a CD with postponed release date, almost competing with Guns ’N Roses ”Chinese Democracy”! The big difference is however that this one was really worth waiting for! When I did a gear-interview with John, at the time the new Europe album was released, he revealed his new solo album would be of the ”bluesier kind”. His last solo album ”Optimus” was more in the same vein as Europe’s reunion-platter with detuned riffs and a more modern approach, an album that didn’t fully hit home with me.
Ok, John, all is now forgiven; ”Play Yard Blues” is the album we (at least I) have been longing for. Here he shows his love for the seventies, both in his own songs and in his interpretations of Frank Marino’s ”Ditch Queen”, Mountain’s ”Travellin’ In The Dark” and Thin Lizzy’s outstanding ”It’s Only Money”. If we start with the cover songs, he hasn’t strayed away too much from the original versions. For example in ”Ditch Queen” he sounds very much like Frank both in his vocals approach and in his lead guitar playing. The influences really shine through. The opening track of the album, “Let It Shine”, also could have been penned by said Marino with its heavy and slightly funky verse riff. If John had to hold back on his solos on the Europe album, he’s really compensated it here. I’m not saying he’s over-playing, but where there’s place for a nice lick, he sure doesn’t rob us of the moment. In “Red Light Green High” he also shows a slightly cooler side, which made me think of bassist Tomas Torberg’s ordinary band Plankton. Norum also sings really laid back and nice on this one, something he also does in “Over And Done”, which stylewise made me think of some of Glenn Hughes’s better solo albums.
A singer John has used on some of his earlier recordings is Leif Sundin, a sadly rarely heard killer vocalist these days. Here he puts his vocal flair on the classic hard rocker “Got My Eyes On You” and the CD’s heaviest and most modern sounding track “Born Again”, the only track with detuned guitars. It however doesn’t stick out in a negative way, but more completes a great collection of tracks. The album ends with the title track that, as the title may suggest, is a play yard for guitarist, an instrumental improvisation number in the sign of blues with Europe colleague Mic Michaeli adding some nice Hammond organ to the brew. I’d also like to give some praise to John’s tasty rhythm boys, the outstandingly groovy Tomas Broman on drums and the aforementioned Plankton bassist Torberg, not forgetting percussionist Peer Stappe. These guys really put the swagger in On-mode in this killer retro-journey. Hats off to a first-rate craft and an album that has found its way nicely into my car stereo and will surely stay there for a long time ahead.
Source: STARK MUSIC REVIEWS

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